15 juin 2009

Avec mes grosses jumelles, j'tes vue l'autre soir, tu chantais '' bin fort pour pas t'décourager ''.

Une autre année d'finit.
(verse pas d'larmes chérie, y'en reste une dernière à venir.)
Pas de job
(vais-je aller réellement loin ?)

J'me sens comme la victime, dans un film d'horreur.
Dans le feu de l'action j'vois aucune sortie.
Avec du recule, y'avait trop d'issues possibles.

18 mai 2009

Charlie, arrête de le chercher, j'les frappé avec mon bat' de baseball.

Y'a ces 18 articles hors-lignes pourris que j'ai trop honte de publier.
Ey, mon p'tit jésus, tu voudrais pas me donner une p'tite tape au cul ?
'Pourrais faire pas mal de bien, y'm semble.

27 avril 2009

Mais si de guerre lasse, un jour je me lasse, Judith, ce jour là vois-tu, je te tue.



Perd pas la fougue, mon vieux.
Sans ça, t'es un homme fini, la vie va t'manger tout cru.

31 mars 2009

No no, i can't stop.

À t'voir aller, on a l'impression de voir plein de choses, sauf toi.
Une copie conforme d'une victime de la matérialisation.
J'en ai tu rien à battre, moé de la techno-techno folie ?
j'voudrais qu'mon corps entier soit ta palette à dessins, ton art sur moi. j'veux qu'la vie me peinture à grands coups de philo pis d'sagesse. j'veux être bin sûre de rien oublier, parce qu'au QC, on se souvient. haha

24 novembre 2008

La seule chose qui soit pas de la merde icit', c'est toé pis moé.

Un respire calme, tu glisses lentement tes doigts contre mon dos, j'ai peine à retenir un gémissement. Qu'il est bon d'être contre toi, de te sentir, jusqu'à asphyxier mon cerveau de ton odeur. Tu m'enlaces un peu plus, mon coeur se gonfle. Tes '' je t'aime '' gêne mon esprit, trouble ma lucidité. Je cache ma démence dernière de l'humour, de l'intérieur je divague drôlement. Je suis un mystère à part entière..

J'aimerais être envelopper d'un silence tendre et chaleureux, j'aimerais que les mots ne décrivent pas le bien-être, j'aimerais entendre, ma tête au creux de ton épaule, nos esprits s'assoupirent doucement et les laisser dormir. Juste un peu, le temps d'une éternité. Ne plus jamais les réveillés.

Tu entends ? Oui, c'est ça. Ce silence là. Celui qui fait voler les feuilles d'automnes, qui fait gravir le ciel aux flocons, qui fait jouer la pluie comme le plus bel instrument au monde. Le silence d'un arc-en-ciel, d'un soleil gourmand, d'un nuage vagabond. L'instant serein d'une respiration, d'un coeur qui murmure tout bas son droit d'opinion.

J'aimerais faire taire le monde. Claquer des doigts, et dans un bruit sourd, sentir une pression contre mes tempes, juste une seconde. Ne plus les voire se plaindre. Moment de bonheur, mon sourire ferait briller les étoiles, si tu voyais. Mais je parie que tu n'a jamais vue le ciel que de la ville ! J'ai raison, dis ? Dommage. Je t'emmènerai un jour...dans une prairie. Nous nous étendrons et nous pourrons observer ce spectacle. Tu me prendras dans tes bras, d'accord ? Tu me couvriras de baisers, et je frissonnerai. Et l'univers, encore sous le silence de ma magie, tenterons en vain de crier. Mais nous ne les entendrons pas. Les étoiles sont bien plus belle.

Un battement de cil. Dis, tu n'as pas froid ? Vient ici un peu, tient...Comme ça. T'es mieux là ?

26 octobre 2008

Les putes, c'est comme des tournesols. En fin de compte, peut-être pas non plus.

Comme une cassette sur marche-arrière; chaque lettre recule de mon écran, sa place n'était pas ici. Je change de musique, je guette l'inspiration; mais en vain. Une autre chanson peut-être, ah oui. Celle-là me semble plutôt bonne. Puis-je commencer pour de bon ? Laisser les mots monter comme un dégueulis, une infection. J'ai le symptôme de la feuille-blanche...
Des silences qui s'enlignent et des hésitations; moi la seule chose que je veux, c'est écrire, alors pourquoi faut-il que je cherche autant les mots ?

29 septembre 2008

La dentelle c'est pour les incompétents.

c'est sexy, un peu vulgaire.
obscène, un brin cochonnet.
c'est féminin à souhait.

Dieu sait que toutes les femmes
sont désirables vêtues de cette merde.