26 octobre 2008

Les putes, c'est comme des tournesols. En fin de compte, peut-être pas non plus.

Comme une cassette sur marche-arrière; chaque lettre recule de mon écran, sa place n'était pas ici. Je change de musique, je guette l'inspiration; mais en vain. Une autre chanson peut-être, ah oui. Celle-là me semble plutôt bonne. Puis-je commencer pour de bon ? Laisser les mots monter comme un dégueulis, une infection. J'ai le symptôme de la feuille-blanche...
Des silences qui s'enlignent et des hésitations; moi la seule chose que je veux, c'est écrire, alors pourquoi faut-il que je cherche autant les mots ?

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